preload
sept 16

Nauséabonde sur CarolineDaily.com

Article rédigé par Nauseabonde

Retrouvez Nauséabonde invité sur Caroline Daily.com !

Les excès de la mode vus par un homme

Un blog à mourir de rire où sont passées en revue toutes les tendances absurdes ou ridicules. Le blog est participatif, vous pouvez poster votre « nausée » et vomir en public sur les modes qui ne vous reviennent pas. Caroline Daily

Tagged with:
juil 11

Le cache (toi)

Article rédigé par Nauseabonde

Manches mais pour bras raccourcis, dos nu mais épaules couvertes, gilet mais sans boutons devant ?

Mélange d’un habit trop petit, d’une écharpe pour nuque, et d’un morceau de camisole, le « pull cache épaule » s’autorise des sorties répétées dans le métro ces derniers temps.

« C’est comme un châle, mais c’est plus pratique », vous soutiendrait certainement tout porteur. Et c’est bien ça – plus pratique – le problème.

(Ne vous fiez pas à la photo du mannequin !)

(Ne vous fiez pas à la photo du mannequin !)

Merci donc de ne porter cet « article de mode » que dans les cas suivants :
- Vous êtes soignée pour une scoliose ou une fracture de la clavicule et des élastiques puissants dissimulés dans le pull vous maintiennent le dos en place.
- Vous entrez à Sainte-Anne et refusez le port de la camisole dans votre cellule capitonnée « personnelle ».
- Votre fille vous offre son pull et n’avez pas le coeur de refuser (dans ce cas, il est possible de s’en sortir avec un « viens, on va le mettre ensemble dans la boîte à souvenir… oui, avec pousse pousse ton 7ème hamster »)

D’une règle générale, méfions nous du « plus pratique »

Tagged with:
juin 25

Les derniers boutons

Article rédigé par Nauseabonde

Artaban, debout au milieu de la rame, même si pour une fois la place ne manque pas. L’objet de ta fierté ? Probablement ton costume tout neuf. Mais plus que ta chemise, boutonnée jusqu’en haut alors que tu n’as pas de cravate, c’est le fait de voir tous tes boutons de veste boutonnés, notamment le dernier, qui donne la nausée ce matin.

On aura entendu tout et n’importe quoi sur l’usage qui veut qu’on ne boutonne jamais le dernier bouton (en partant du bas) d’une veste de costume : du « comme ça on peut mettre la main dans sa poche » au « permet d’avoir l’air cool », en passant par l’histoire du roi (élégant) d’Angleterre Edouard VII qui en aurait lancé la mode à la suite d’un bon repas à s’en faire péter le bouton, l’origine de cet usage n’est pas strictement déterminé (même si l’histoire « d’Ed the K » – comme on l’appelait sûrement – semble faire l’unanimité).

Mais même si l’origine en est méconnue, un peu de bon sens ! D’abord il fait super chaud, ensuite tu ne peux pas t’asseoir si tu ne l’enlèves pas et finalement le fait de le laisser ouvert permet quand même de supprimer tous ces vilains plis qui se créent sur ta veste si tu le fermes. Donc ?

Et « oh come on », l’étiquette Azzaro sur la manche de ton costume n’a pas vocation à y rester une fois le costume acheté !

Tagged with:
mai 19

Le Kipling

Article rédigé par Nauseabonde

Vintage, Thrill, Rock Heaven, City, Hip, G*rilla Girl… Même combat !

Le kipling est « l’article de mode » par lequel toute cette histoire a commencé : textos, débats, textos, lynchage, textos, puis « nauséabonde ».

Même transformé en cabas pour les courses, vous ne vous afficheriez pas avec un sac kipling (non, non, pas de majuscule) de peur d’en faire la promotion.

Ce sac (et par « ce », entendez « toute gamme, tout modèle ») est un échec complet. De la toile en nylon « résistante », au gorille qui pend, en passant par les couleurs douteuses (cf. le Alvar vert fluorescent dans la collection « Basic »), les grosses poches zippées, le logo de la marque, le nom des lignes de produits, les formes, et le design du site web… Tout !

Et cher en plus (jusqu’à 280 euros pour un Carys Thrill) !

Exception faite des modèles célèbres payés par la marque pour poser sur le site web, la porteuse de kipling est en général bedonnante, dispose de yeux noirs masqués par des lunettes rondes posées sur un nez en patate. Inspirant à la fois confiance (par son âge) et dégoût (par son sac), fière, elle porte généralement sa besace en « bandoulière de face », réalisant une parfaite symétrie entre la paume de la main, la poche frontale du sac, le nombril et la bedaine qui se cache derrière. Assurance d’un mauvais goût optimum, cette disposition d’horreur provoque irrémédiablement l’abondance « cérébrale » d’une nausée puissante.

Ne t’inquiète pas Rudyard, ton prix Nobel de littérature t’a rendu éternel, et quand on pronnoncera « Kipling » dans 100 ans, on dira bien « Kipling ? Le livre de la jungle, Mandalay, oui oui, je connais ». Jamais personne ne se souviendra de cette marque de sac qui aura, un-bref-mais-trop-long-instant emprunté ton nom.

« Un sac vide tient difficilement debout », Benjamin Franklin, Extrait des  Maximes pour l’almanach du pauvre Richard

… surtout si c’est un kipling !

« Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu’on met dedans », Alfred Capus

… un étron a t-il une forme définie ?

« Les mots sont la plus puissante drogue utilisée par l’humanité », Rudyard Kipling
« Si tu peux voir détruire l’ouvrage de ta vie et, sans dire un seul mot, te remettre à le rebâtir, tu seras un homme, mon fils », Rudyard Kipling
« Prenez tout très au sérieux, à l’exception de vous-mêmes », Rudyard Kipling

Tagged with:
Textes © 2009 Nauseabonde | Theme © 2009 Pagelines SEO Powered by Platinum SEO from Techblissonline